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colloque 19 déc
Le vendredi 19 décembre 2014, sous le haut patronage du Secrétaire général de la Francophonie, une rencontre culturelle s’est tenue à  Paris, au siège de l’ Organisation
Internationale de la Francophonie ( OIF ) , autour du thème  « TRADUIRE EN  FRANÇAIS : UNE DIMENSION ESSENTIELLE DE LA FRANCOPHONIE ET DU PANAFRICANISME ».C’ était à l’occasion du lancement de la version française de la pièce de théâtre intitulée : « OPERA WONYOSI » du Nigérian WOLE  SOYINKA, prix Nobel de littérature, venu à Paris
pour la circonstance. Adaptée de  » l’ opéra de quat’sous  » de Bertolt Brecht, créée en 1977 au Nigéria, quelques années après la fin de la guerre civile lorsque,
pour reprendre le mot de la traductrice, « la manne pétrolière s’était transformée en malédiction avec son cortège d’excès, de luxe tapageur et de violence », cette pièce a été récemment
traduite de l’anglais par Christiane FIOUPOU.  Édité dans sa version française par Présence Africaine ( Paris 2014 ), l’ ouvrage est en vente à la librairie Présence Africaine, 25 bis, rue des Ecoles, Paris 5ème, au prix de 12 € .Après l’allocution de bienvenue de l’OIF et le mot d’accueil de Mme Christiane Yandé DIOP, directrice de Présence Africaine Editions, les intervenants du colloque ont abordé diverses
questions, suivies d’un débat avec le public, telles que : remarques sur le mouvement panafricaniste au 20ème siècle, la traduction plutôt que la recherche d’une langue commune
comme outil pour le panafricanisme, la traduction en français de l’oeuvre de WOLE SOYINKA, la question des langues africaines, la traduction en philosophie, l’auto-traduction en littérature…Le colloque s’est terminé par une allocution de WOLE  SOYINKA, suivie d’un mot de clôture de  Présence Africaine / CAC.  Ensuite, nous avons pris part au cocktail offert à cette occasionpar l’OIF, accompagné d’une séance de dédicaces par l’ auteur. Né en 1934 au Nigeria où il fera ses études universitaires ainsi qu’en Angleterre, WOLE  SOYINKA est le premier auteur noir lauréat du prix Nobel de littérature (en 1986). Ecrivain, dramaturge, metteur en scène, conférencier, éditeur, chef de parti politique, il est aussi président de la Communauté Africaine de Culture ( CAC ), la nouvelle formule de la Société Africaine de Culture, association issue du premier congrès des écrivains et artistes noirs, tenu en 1956 . Le fondateur, ALIOUNE  DIOP, intellectuel et homme de culture sénégalais ( 1910-1980 ), avait déjà lancé en novembre 1947, la revue  Présence Africaine, suivie en 1949 de la maisond’édition du même nom, tandis qu’une librairie allait ouvrir ses portes en 1962. La revue culturelle a vu donc le jour au cours de la période qui a suivi l’hitlérisme, et dans la lignée du panafricanisme hérité des noirs américains et antillais. Et bien qu’elle ait été conçue dans le but d’offrir aux intellectuels africains et au monde noir une tribune pour s’exprimer et affirmer leur originalité face à certaines conceptions ambiantes, l’esprit n’était pas au sectarisme, bien au contraire la revue se voulait ouverte au dialogue et à la collaboration de tous les hommes de bonne volonté, susceptibles de comprendre le bien-fondé de la démarche, et de la soutenir. Ce fut le cas notamment des personnalités comme J.P. Sartre, André Gide,  Emmanuel Mounier, Michel Leiris…

Aujourd’hui, Présence Africaine continue, avec sa revue semestrielle et sa maison d’édition, à développer ses activités, en intégrant dans ses thématiques les nouveaux enjeux,contribuant dans le même temps à la vitalité et à la diversité culturelle de la Francophonie.

Pour en savoir plus, voir le site www.presenceafricaine.com

Caroline MBIYA  KADIMA-NZUJI  ( CAC ).

Ce serait la plus ancienne forme d’écriture arabe connue à ce jour, le « chaînon manquant » entre le nabatéen et l’arabe.

Source: decouvertes-archeologiques.blogspot.fr

See on Scoop.itpatrimoine et archéologie Wallonie-Bruxelles-Belgique-Europe

Un athée au chevet des monastères Echo Républicain Dans le parloir d’à côté, les époux ont créé un « mausolée » où un sarcophage mérovingien du VIII e siècle trouvé dans le jardin voisine avec un boulet protestant tiré sur le bâtiment lors de la…

Source: www.lechorepublicain.fr

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Dans le cadre du 25e anniversaire de la régionalisation de l’archéologie en Wallonie (Archéo 2014), Cultura Europa et le Département du Patrimoine (SPW-DGO4) en sa Direction de l’Archéologie vous présentent les différents métiers de l’archéologie. Nous vous invitons à les découvrir dans cette playlist. Belles découvertes.

Un livre, les métiers de l’archéologie (les dossiers de l’IPW n°13 sous la direction de Guy Focant) regroupe l’ensemble de ces métiers présentés par le témoignage de ses acteurs et illustrés par de superbes photos.

 

 

Guy Focant est photographe au Département du Patrimoine SPW-DGO4.

Le photographe fait partie des métiers de l’archéologie. Guy nous explique son implication comme photographe. Il présente aussi l’exposition itinérante « les métiers de l’archéologie » qui sillonne toute la Wallonie. Nous retrouvons dans cette exposition la qualité de ces photos : nous faire découvrir tout le sens d’un métier dans la beauté d’un geste sans oublier la personne qui le pose.

Une comédie d’une incroyable actualité, une mise en scène et une scénographie au service du texte des acteurs, Angelo Bison redoutable Tartuffe !

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Proposer une comédie en alexandrins au XXIe siècle, ringard ? Monique Lenoble nous prouve le contraire en mettant en scène « Tartuffe ou l’Imposteur » de Molière au Théâtre du Parc de Bruxelles. Nous ne cachons pas qu’il a fallu nous accrocher durant les premières répliques, le temps que nos sens s’habituent à un autre langage. La mise en scène et la scénographie nous y aident. Elles sont au service du texte et des acteurs. Un espace scénique en ½ cercle, une élégante banquette : une belle épure. L’enjeu n’est pas dans le décor mais dans les dialogues si pas les affrontements.

Orgon– Alexandre von Sivers, superbe de naïveté et de mauvaise foi – est sous la coupe des paroles et des gestes du faux dévot Tartuffe. Angelo Bison incarne ce dernier d’une manière redoutable. Son visage, ses yeux, sa voix, sa démarche vous hypnotisent. Nous pourrions succomber. Heureusement, il y a Dorine – incarnée par la convaincante Catherine Grosjean – suivante de la fille d’Orgon. Elle ironise, affronte, dialogue, brave son maître pour lui rendre raison. Voilà le véritable enjeu : nous mettre en garde contre les imposteurs, les manipulateurs, les escrocs.

Nous n’avons pas beaucoup ri. Etonnant qu’un texte du XVIIe siècle nous touche dans notre histoire ! Nous n’aimons pas les manipulateurs. Ils détournent les idéaux qu’ils soient religieux, philosophiques ou politiques. Ils profitent de la fragilité des personnes pour imposer leur pouvoir, pour les dépouiller de leurs biens voire même de leur être profond. Comment réagir ? Nous comprenons Damis, fils d’Orgon et sa révolte, même si elle n’aboutit à rien. La raison devrait nous pousser du côté de Dorine. Pourrions-nous nous livrer « aux Tartuffes » comme Elmire, épouse d’Orgon, pour que la vérité éclate ? Elmire (Laurence d’Amelio avec grande élégance) reste à la fois belle, digne et fidèle, malgré l’outrage du pervers.

Terminons par souligner la belle cohérence de l’ensemble des acteurs. Si le jeu des plus jeunes peut être encore un peu vert, il augure de beaux moments. Leur enthousiasme est convaincant. Pour revenir encore un instant sur la scénographie, quelle belle idée que ces portes qui ouvrent l’espace scénique – ne fût-ce qu’un instant – sur un autre lieu. Elles suggèrent sans accaparer l’attention.

Monique Lenoble a réussi son pari : nous rappeler la force et la pertinence d’un texte du XVIIe, sans artifice. Si vous ne l’avez pas encore vu, courez au Théâtre du Parc jusqu’au 5 avril.

Christophe Collard

 

 

Le Département du Patrimoine (Service Public de Wallonie, DGO4) et sa Direction de l’Archéologie fêtent les 25 ans d’archéologie en Wallonie.

Cette compétence fut longtemps nationale.

Elle ne fit que passer par la Communauté française avec le SOS fouilles.

Elle devint régionale en 1989.

Cultura Europa a réalisé le clip de lancement. Nous  vous invitons à le découvrir.

Il a été présenté au Parlement wallon ce vendredi 14 février 2014 devant tous les amoureux de l’archéologie.
Christophe Collard
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